Le « Plan Pineau » : pourquoi l’efficacité énergétique doit commencer par nos bâtiments
- 5 mai
- 3 min de lecture

On parle beaucoup d’énergie au Québec : nouveaux barrages, éoliennes, électrification des transports, tarifs d’électricité, pointes de demande et transition énergétique.
Mais une question revient souvent : avant de produire toujours plus d’énergie, ne devrait-on pas mieux utiliser celle que nous avons déjà?
C’est exactement le genre de réflexion mise de l’avant par le professeur Pierre-Olivier Pineau, titulaire de la Chaire de gestion du secteur de l’énergie à HEC Montréal, un spécialiste reconnu des politiques énergétiques et du secteur de l’électricité.
Mieux consommer avant de produire plus
Le Québec est souvent présenté comme une province riche en hydroélectricité. Pourtant, notre consommation d’énergie demeure élevée. Dans les travaux de la Chaire de gestion du secteur de l’énergie, on rappelle régulièrement que la transition énergétique ne repose pas seulement sur la production d’énergie propre, mais aussi sur la réduction du gaspillage et l’amélioration de l’efficacité. L’État de l’énergie au Québec 2026 rassemble justement les données récentes sur le système énergétique québécois et les dossiers à surveiller.
Autrement dit, la meilleure énergie est souvent celle qu’on n’a pas besoin de produire.
C’est ici que l’isolation des bâtiments devient essentielle.
Le bâtiment : un levier concret
Dans une maison, un commerce, un garage, un immeuble ou un bâtiment agricole, une mauvaise isolation peut entraîner :
pertes de chaleur;
courants d’air;
chauffage excessif;
inconfort;
condensation;
barrages de glace;
surconsommation d’énergie.
Chaque fuite d’air, chaque grenier mal isolé, chaque solive de rive négligée et chaque pont thermique oblige le système de chauffage à travailler plus fort.
Améliorer l’enveloppe du bâtiment, ce n’est donc pas seulement une question de confort. C’est aussi une façon concrète de réduire la pression sur le réseau électrique, surtout pendant les périodes de pointe hivernales.
L’efficacité énergétique, ce n’est pas une mode
Selon Pierre-Olivier Pineau, le Québec devra revoir ses leviers pour inverser les tendances de consommation, mieux gérer les pointes et absorber les coûts liés à l’électrification. Il souligne que les incitatifs devraient être complétés par des mesures plus structurantes, comme des normes d’efficacité renforcées.
En langage simple : on ne peut pas seulement demander au réseau de produire plus. Il faut aussi que les bâtiments consomment mieux.
L’isolation fait partie de la solution
Une isolation bien pensée peut aider à :
réduire les pertes de chaleur;
améliorer le confort;
stabiliser la température intérieure;
diminuer les besoins en chauffage;
limiter les fuites d’air;
améliorer la durabilité du bâtiment;
réduire les risques de condensation et d’humidité.
Chez Solutions Isotherm, nous travaillons justement sur ces points : polyuréthane giclé, cellulose soufflée, thermographie, ignifugation et correction des zones problématiques.
Avant d’ajouter de l’énergie, réduisons les pertes
Le débat énergétique au Québec est important. Mais sur le terrain, il y a une réalité simple : beaucoup de bâtiments perdent encore trop d’énergie inutilement.
Un grenier mal isolé, des solives de rive ouvertes, un pare-air discontinu ou une fondation froide peuvent coûter cher année après année.
Avant de produire plus, il faut aussi mieux conserver.
Conclusion
Le « Plan Pineau » nous rappelle une idée essentielle : la transition énergétique ne se fera pas seulement avec de grands projets de production. Elle passe aussi par des décisions concrètes dans nos maisons, nos commerces, nos fermes et nos bâtiments.
L’isolation est l’un des moyens les plus directs d’améliorer l’efficacité énergétique d’un bâtiment.
Solutions Isotherm — Isolation au polyuréthane giclé, cellulose soufflée, thermographie et solutions d’efficacité énergétique à Drummondville et alentours.



